Pour justifier aussi peu que ce soit l’ignominie complète de ce que cette aura filmé, il faudrait un jour prétendre qu’il n’y a eu littéralement rien d’autre, et par là-même, que rien d’autre, on ne sait trop pourquoi, n’était possible. Eh bien, cette excuse embarrassée, à moi seul, je suffirai à l’anéantir par l’exemple.

Extrait du commentaire de l’incroyable In girum imus nocte et consumimur igni réalisé par Guy Debord en 1978 et dont l’introduction est lisible ici.