Une infographie réussie en ce qui nous vient du groupe d’hôtels de luxe Raffles : avec force chiffres et issues de très sérieuses comme le CNC, le Festival de Cannes ou Wikipedia ils ont résumé l’ du cinéma depuis sa création.

Vous pouvez en voir la version intégrale ici, mais la section la plus intéressante est celle qui une sélection (sommaire) des films français les plus marquants : 4 à 5 films par de 1920 à 1970… puis plus rien jusqu’en et 2 films pour chacune d’elles à partir de 1990. Certes, vu le initial du groupe arabo-quatar possédant cet hôtel, on ne peut exiger d’eux une à la pointe et il pourrait leur être reproché d’effectuer une selection assez cliché. Pourtant, cette infographie peut être rapprochée d’autres statistiques plus compétentes et sur lesquelles nous sommes tombés la semaine dernière : les Top 10 que publie régulièrement The Criterion Collection.

On ne présente – presque – plus cet éditeur de films qui s’est spécialisé depuis trente ans dans les parutions de films d’, classiques comme contemporains, avec des exigences de et de rarement égalées. D’abord en laserdiscs, puis en , Blu-Rays et à la demande, plus de 700 films ont bénéficié de ces éditions prestigieuses, et attestent de la cinéphilique de cette .

Cette dite société à la compétence maintenant établie, s’amuse, par ailleurs, à demander à force artistes d’établir leur des dix films qu’ils préfèrent. Parmi eux, citons notamment : Wes Anderson, Alex Baldwin, Steve Buscemi, Roger Corman, Guillermo del Toro, Xavier Dolan, James Franco, William Friedkin, Aki Kaurismäki, Christopher Nolan, Nicolas Winding Refn, Paul Schrader, Martin Scorsese, Johnny To ou… Sonic Youth. Sans y avoir fait de statistiques précises que les plus chevronnés d’entre vous ne manqueront pas de pratiquer, on y sera agréablement surpris de la proportion de films français qui y figurent : y est attestée à nouveau l’importance de cette … jusque dans les années 70. De manière plus radicale ici, mais sans au vu des sorties hebdomadaires sur nos écrans, on peut, là, constater une quasi absence de films tricolores ayant moins de trente ans… De quoi, effectivement, dire qu’il faut se réveiller.

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