Études des genres

Je n’ose à peine y croire moi-même, et vous avoue qu’à chaque sortie de ces séances je fus pris d’un doux questionnement et d’un vif pincement de peau du genre « sont-ce bien là des films surgis de not’ vieux terroir qu’j’viens de voir ?». Genre, je n’y croyais pas. Mais si. Mesdames et messieurs, depuis ce début d’année, je dois reconnaître avoir vu deux bons, voire très bons films français.

Avant de vous dévoiler très rapidement le clou de ce petit suspens que je vous impose, précisons que ce sont deux œuvres sorties très récemment, produites en avec quelques moyens, correctement voire très bien distribuées et dont l’une a rencontré un franc succès public, ce que l’on souhaite à la deuxième qui n’a que neuf jours de carrière derrière elle. Étonnamment, ces films n’ont en rien été délégués à représenter « not’ fameux beau pays » dans les différents concours internationaux existants, contrairement à d’autres films plus présentables… avec le succès que l’on sait. Cerise sur le gâteau, ces films évoquent à bras le corps – quel que soit son sexe -… la question des genres. Il s’agit évidemment de Jacky au royaume des filles et de Les Garçons et Guillaume, à table !.

Ces deux comédies brillantes partagent de travestir sous une forme ou une autre quelques-uns de leurs personnages et de ne même pas posséder de site internet qui leur sont dédiés. C’est chose réparée avec ce modeste billet.

Et vous, de quel genre êtes-vous ?