Articles de la catégorie « Texte »

Texte4 mars 2021

Tiens ton droit

Dans les obscures de cette qui ne manque pas d’, on apprend que l’émule purement chinoise des bâtisseurs de caméras, Kinefinity, jette l’éponge dans la course au RAW. Les conséquences de cette nouvelle ne concerneront sans doute pas n’iimporte quel quidam, mais la raison en est exemplaire : cette fonctionnalité tant convoitée ces dernières années est empêchée par… un brevet. À savoir que le grand manitou de la mercatique cinématographique, RED, a eu la lumineuse idée de déposer un tel sur l’enregistrement de données faiblement compressées.

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Texte25 février 2021

Des casses

L’actualité de ces derniers jours s’est complue dans d’étonnantes gérémiades autour de l’enterrement de l’un des derniers -clubs de , Vidéosphère. Rien ne semble pourtant tourner rond dans ces litanies. Déjà, le gérant lui-même ne regrette pas cette fermeture, faisant don de sa collection à la BNF, croyant en de nouvelles formes d’échanges culturels et rappelant qu’il a consolidé catalogue… grâce à la fermeture d’autres vidéo-clubs.

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Texte2 décembre 2020

Dans cet arsenal peu commun impunément nommé « Loi Sécurité globale », il en est jusqu’aux salles de cinéma qui sont concernées : comme dans tous les autres , établissements recevant du public, l’article 25 donne l’entière liberté aux policiers de porter leurs armes, même en dehors de leur service, dans n’importe lequel de ces lieux. Comme le souligne Paris-luttes.info, cette possibilité était soumise, jusque-là, à l’autorité du gérant des lieux. Après avoir déjà piétiné la sanctuarisation historique des universités, en vigueur depuis le treizième siècle !, il faudrait maintenant se faire à l’idée d’assister à une séance de en présence d’armes mortelles. Fort du travail que nous avons engagé l’année dernière sur les personnes tuées par cette même , cette nouvelle possibilité est bien peu rassurante.

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Texte6 mars 2020

Rire jaune

Nous n’avons pas vraiment souvenir d’avoir déjà assisté au suicide d’une revue, qui plus est sans dépôt de . Nous n’avons jamais vraiment adhéré à ce , notamment pour sa des auteurs qui a fait plonger bien bas à peu près tout le qui voulait échapper à l’. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à avoir quelques réserves avec leur ligne éditoriale. Mais l’événement dépasse largement ce genre de clivage. Même si l’on sait bien, depuis longtemps, que la contre- qu’ils revendiquent et leur constitution en financière les rattachent d’une manière ou d’une autre à ce qu’ils tentent de combattre, le sabordage soudain d’une moitié de la rédaction des Cahiers du cinéma laisse pantois. L’ogre d’ordre et d’or n’en finit vraiment pas d’ingurgiter le moindre recoin qui lui échapperait.

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