Des offres et des sociétés

La sortie du dernier rapport du CNC sur la géographie du cinéma dans la France de 2016 est l’occasion, toujours pertinente, de mettre à jour les connaissances sociologiques de cet art : il en ressort notamment que le cinéma reste une activité de vieux, sauf dans les multiplexes, qu’il demeure la première sortie tous secteurs culturels confondus, et que le relief est en net déclin. En revenant sur le bilan 2016 du et celui consacré au documentaire, on a également confirmation que la VOD n’augmente quasiment pas malgré l’explosion du nombre de plateformes disponibles : Amazon Prime Vidéo, Arte VOD, Benshi Studio, BboxVOD, CanalPlay, Cinéma[s]@lademande, Club Vidéo, Filmo TV, Fnac Play, Google Play, GulliMax, HBO, Hulu, Iguane, Iminéo, iTunes, Mubi, Les Mutins de Pangée, Netflix, Nolim Films, Rakuten TV, Tënk, TFouMax, Universciné, Vidéofutur… N’importe quelle société, du distributeur indépendant à Carrefour en passant par les propriétaires de Priceminister, veut trouver sa place sur ce « marché »… La valeur des films, dans tout cela, n’en sort certainement pas grandie et l’idée d’une seule et vaste bibliothèque en ligne qui rendrait toutes ces sources, et plus encore, accessible facilement au plus grand nombre, toujours aussi peu d’actualité. Mais continuons plutôt d’accuser les pirates