Nous nous réjouissons depuis longtemps de ce que les VFX commencent à retrouver le sens du mot virtuel, c’est-à-dire de puissance, voire de transcendance, plutôt qu’être synomymes de tout et n'importe quoi. En ce sens, d’ailleurs, la du dernier Mad Max, ou la tentative, pourtant loupée, du dernier Star Wars sont réjouissantes en ce qu’elles font preuve d’un retour à une de crédibilité salutaire. Mais, à l’inverse des discours ambiants et dominants, comme le prouve à nouveau cette de démonstration, il ne faudrait pas croire que les ordinateurs ont été délaissés en post-production… Ils ont simplement et enfin été bien utilisés !