Des gaffes et des pas vues

Imaginez que, sur un , vous êtes ce qu’on appelle le « cadreur », — aussi connu sous le nom de cameraman — : votre œil détermine, au millimètre près, ce qui formera l’image que tout le monde verra ensuite dans les salles. Vous êtes aux premières loges pour voir surgir — ou non — la magie du cinéma en même temps qu’elle s’enregistre à travers la caméra. Ce privilège s’accompagne d’une contrainte majeure : on ne vous félicitera jamais pour votre travail, qui sera attribué au chef opérateur, voire au réalisateur.

Qui plus est, des millions d’internautes n’auront pas tôt fait de remarquer le moindre élément anachronique que vous auriez oublié : un technicien en jean’s dans Gladiator, la deuxième caméra en plein milieu de l’image dans les Dents de la mer, une échelle en alu dans Pirates des Caraïbes… Ce site Movie mistakes est un bon complément à la section sur , qui répertorie, pour chaque film, les différentes bévues qu’il comporte.