Articles étiquetés « industrie »

Texte4 mars 2021

Tiens ton droit

Dans les obscures de cette qui ne manque pas d’, on apprend que l’émule purement chinoise des bâtisseurs de caméras, Kinefinity, jette l’éponge dans la course au RAW. Les conséquences de cette nouvelle ne concerneront sans doute pas n’iimporte quel quidam, mais la raison en est exemplaire : cette fonctionnalité tant convoitée ces dernières années est empêchée par… un brevet. À savoir que le grand manitou de la mercatique cinématographique, RED, a eu la lumineuse idée de déposer un tel sur l’enregistrement de données faiblement compressées.

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Infographie29 janvier 2021

Émoluments

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Texte6 mars 2020

Rire jaune

Nous n’avons pas vraiment souvenir d’avoir déjà assisté au suicide d’une revue, qui plus est sans dépôt de . Nous n’avons jamais vraiment adhéré à ce , notamment pour sa des auteurs qui a fait plonger bien bas à peu près tout le cinéma qui voulait échapper à l’. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à avoir quelques réserves avec leur ligne éditoriale. Mais l’événement dépasse largement ce genre de clivage. Même si l’on sait bien, depuis longtemps, que la contre- qu’ils revendiquent et leur constitution en financière les rattachent d’une manière ou d’une autre à ce qu’ils tentent de combattre, le sabordage soudain d’une moitié de la rédaction des Cahiers du cinéma laisse pantois. L’ogre d’ordre et d’or n’en finit vraiment pas d’ingurgiter le moindre recoin qui lui échapperait.

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Citation16 octobre 2019

La position dominante des films traditionnels, avec leurs metteurs en scène et leurs stars célèbres et leur de masse, a été une aberration de cet presque depuis commencement, causée et perpétuée par des forces économiques, historiques, essentiellement extérieures à son autonome.

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Citation3 mars 2019

Lorsque vend moins de voitures et travaille d’une autre manière que ou , on ne dit pas que les Porsche ne sont pas des voitures parce qu’ils n’en vendent pas quatre millions.

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Image8 mai 2018

Un certain festival est en passe de s’ouvrir, ce mardi même, pour changer les bonnes habitudes. Comme Emmanuel Bourdeau, nous ne goûtons plus vraiment ces attroupements capitalistico-mondains dans les plus fascistes contrées de la région. Même si, comme Lundi matin, on espère bien que le dieu de l’art helvète retrouvera sa fougue d’il y a cinquante ans pour interrompre les (d)ébats et rappeler à la Croisette ces quelques révoltes qui battent actuellement les pavés.

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