Articles étiquetés « George Lucas »

Texte28 décembre 2016

Changement de bobine

Cette morne année cinématographique continue de détonner par obituaire : vous avez dû remarquer comme moi que les pages d’actualités viennent d’être envahies d’hommages à une certaine comédienne décédée hier – et je ne parle pas de l’inusable compagne à l’écran de Louis de Funès décédée le même jour. Cette invasion médiatique est l’occasion de revenir sur l’année 2016, de la mort de à celle de , et de nos inquiétudes pour l’année suivante… au cinéma.

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Vidéo15 septembre 2016

Le sujet qui agite la cinéphilie des deux côtés de l’Atlantique ces jours-ci concerne la musique. La vidéo intégrée ci-dessus soulève l’épineux problème des utilisées dans les blockbusters : ces brouillons de , issus de muzak faite à la chaîne ou de films précédents sont censés servir temporairement au montage. Or, elles tendent à être imposées comme des références aux compositeurs auxquels il est demandé de copier presque littéralement l’essence et les apparences de ces musiques temporaires. Ce qui semble, de toute façon, être la constante de ces productions qui n’ont de cesse de se photocopier entre elles.

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Vidéo21 décembre 2015

De quelques gemmes d'ILM

Comme vous n’êtes pas sans le savoir, un certain film de science-fiction est sorti récemment, et s’accapare le devant de la scène médiatique. Sans revenir sur le produit lui-même, mais en considérant plutôt notre passion pour les VFX, nous pouvions difficilement éviter quelques mots sur le studio derrière toute cette histoire : ILM. Ce studio, pionnier dans le domaine de la , travaille le aussi bien que l’image, comme nous en avions déjà débattu ici. Nous voulons donc revenir ici, maintenant, sur son travail dans le domaine de l’image.

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Vidéo5 février 2014

Effets normaux

Cette vidéo bien fichue reprend rapidement 30 ans d’ des meilleurs effets spéciaux avec des extraits de tous les films ayant remporté le prix depuis sa création. La tendance écrasante est, comme le disait notre cher Baron : « plus haut, plus vite, plus fort ». L’essence de la progression des effets visuels (ou ), de Georges (Méliès) à George (Lucas), a ainsi, surtout et toujours été de repousser les limites de l’imaginaire. Plus loin, plus fort, plus fou. Mais jusqu’à où ?

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