Articles étiquetés « Stanley Kubrick »

Texte15 mai 2017

Commune subversion

Après avoir vu quelques milliers de films, il est toujours réjouissant d’être encore surpris, ému, retourné par de nouvelles découvertes. Le mot subversif n’en signifie pas moins : subvertir, c’est, étymotologiquement, renverser, mettre sens dessus-dessous. Au premier abord, c’est d’abord le spectateur qui est bouleversé. Le film La Commune (Paris, 1871), découvert l’année dernière, fait partie de ceux-là. Le livre, Le Cinéma, art subversif, que nous venons de terminer, le précède et le prolonge bellement.

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Image14 novembre 2016

Mécaniques

Depuis ses commencements, le cinéma est un art industriel dans lequel il faut souvent plonger les mains dans le cambouis. L’arrivée du numérique ne diminue pas la taille et l’extravagance de certaines installations de prise de vue comme le recensent les amis de Grip Rigs auxquels on a emprunté la photo en tête de cet article. En vrac, dans la suite, un panorama de diverses installations, dites de qui ont marqué l’histoire du cinéma… et les plans réalisés avec…

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Texte29 février 2016

Le Roi-Auteur

Entre les classements de fins d’année, les annonces aux nominations des différents prix, César, Oscars et consorts, ou cette conférence de Jean-Baptiste Thoret, le constat n’est que de plus en plus incontestable : le cinéma français est dans la fange. À l’heure des remises en question, plutôt que de rejeter la faute sur les autres, en tant que français en activité, nous voudrions envisager comment, ici, maintenant pourraient être réalisés des films meilleurs que cette triste moyenne.

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Lien9 décembre 2015

10 films qui auraient pu ressembler à tout autre chose

Comme nous le rappelons chaque jour, ou presque, le cinéma est une industrie. Contrairement à un écrivain qui peut espérer achever son d’une manière ou d’une autre, le a besoin d’une équipe et de moyens, quelle que soit leur importance. Ainsi, l’histoire du cinéma est peuplée de films qui n’ont jamais pu se faire : Napoléon par Stanley Kubrick, Dune par Alejandro Jodorowsky, Don Quichotte par Terry Gilliam, les superhéros de Stan Lee adaptés par Alain Resnais… Cette nouvelle liste est intéressante car elle s’intéresse aux films qui ont fini par se faire, mais qui auraient pu connaître un tout autre destin. Tout comme, par exemple, Le Parrain aurait pu être réalisé par… Sergio Leone

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Lien30 novembre 2015

Cent et quelques histoires

Contrairement à ce que propagent certaines rumeurs, il est très fastidieux de lire un : c’est un objet destiné à être transformé en film, qui, lui, sera fait d’images et de sons. Les pour le décrire, n’ont, en conséquence, aucun charme, ou presque, à l’inverse du où les mots sont la matière première. Je vous affirme cela d’autant plus que je suis un lecteur passionné depuis ma plus tendre enfance. La seule chose plus difficile que de lire un script est peut-être d’en écrire un. Alors, pour ceux qui procrastinent face à leur séquencier, voici une impressionnante de plus de cent scénarios à lire en ligne et en toute légalité. Sans oublier tous ceux de Stanley Kubrick, bien sûr… Bravo à Scott Myers et son blog Go Into the Story pour ce beau travail.

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Texte3 septembre 2015

Nobody knows anything

Un certain minimum de succès — ou de compréhension — est la précondition matérielle inexorable pour qu’un film voie le jour.

Ceci semble une évidence . Le cinéma est l’unique art à être né au vingtième siècle. D’abord phénomène de foire, il s’est très vite lié au monde industriel, et notamment à son versant le plus capitaliste. Depuis sa naissance artistique, au tournant des années 1900-1910, les films sont devenus des produits dont on n’a eu de cesse de compter les succès et les échecs, tout comme on les chiffres de ventes des objets manufacturés. Les comptes en milliards de dollars ne datent pas d’aujourd’hui, et ont peu à peu permis de transformer le spectacle forain en cette puissante économie que l’on connaît maintenant.

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Texte4 avril 2014

Note sur l'intention

Le cinéma partage, avec l’enfer, qu’il est pavé d’intentions, bonnes ou mauvaises : tout se doit d’être accompagné d’une note d’une page ou deux précisant les intentions du film. Le problème pour les auteurs, à ce stade, est de ne pas tomber en enfer. Celui pour les lecteurs de scénarios, comme pour ceux de ce blog, est de ne pas décrocher avant la fin du texte.

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Texte3 février 2014

Assassin de la police

Comme toute personne ayant à écrire fréquemment et passionnée par son médium, la question de la typo se pose très vite lors du développement d’un . Et là, permettez-moi de vous révéler que les normes en vigueur, même actuellement à Hollywood, sont d’une obsolescence incroyable.

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