Articles étiquetés « Quentin Tarantino »

Texte7 février 2019

Des espoirs

De désolement il peut être largement question à propos de ce film : réalisant cinquante fois moins d’entrées que n’importe quel , distribué à grand peine dans trois pays six mois après sa sortie aux États-Unis, suscitant de rares critiques autant élogieuses qu’invisibles, rien ne semble vraiment rendre justice à la réussite impressionnante de cette première réalisation de Boots Riley, Sorry to bother you.

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Vidéo30 novembre 2018

Il est temps d’officialiser la nouvelle affichée déjà dans les actualités de ce site. Je suis enfin parvenu à mêler l’esprit à la pratique et à ramener sur mon site personnel le blog que je tenais auparavant, de façon à peine masquée, sous le nom de Mauvais Genre. Il n’en est sorti que des améliorations qui laissent augurer du meilleur, en m’excusant s’il reste quelques coquilles qui auraient échappé à ma relecture autant sagace que laborieuse. Mais qui aurait, un jour, misé sur les pas de maladroits de ce yankee pataud ?

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Son9 novembre 2018

#SondageMorricone

Nous ne pouvions passer à côté du sondage Morricone qui sévit actuellement sur Twitter. Nous sommes fanatique, littéralement, de ce compositeur depuis une bonne vingtaine d’années au moins, et, pourtant féru de , il squatte dans le trio de tête de nos statistiques personnelles en bonne compagnie.

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Image21 janvier 2016

Ce qui n’enlève rien au mérite de son brillant dernier film

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Lien10 novembre 2015

L'amour de l'argent

Le monde fortuné du cinéma hollywoodien est actuellement agité par un débat non moins enrichissant : le sel ou le pixel ? La ou le photoélectrique ? Le ou l’ ? Tout, autour de nous, laisse à croire que nous sommes parvenus dans une ère du tout numérique. Pourtant, dans cet océan d’évidences, un petit groupe d’irréductibles enragés nagent à contre-courant de cette ultra-domination. Groupe peu raisonnable qui compte dans ses rangs Quentin Tarantino, Christopher Nolan ou… Zack Snyder. Mais ces empêcheurs de nager en rond n’en démordent pas : le cinéma doit vivre pour, par et grâce à la pellicule. Mais est-ce plutôt une question d’argent… ou de grain ?

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Texte3 septembre 2015

Nobody knows anything

Un certain minimum de succès — ou de compréhension — est la précondition matérielle inexorable pour qu’un film voie le jour.

Ceci semble une évidence . Le cinéma est l’unique art à être né au vingtième siècle. D’abord phénomène de foire, il s’est très vite lié au monde industriel, et notamment à son versant le plus capitaliste. Depuis sa naissance artistique, au tournant des années 1900-1910, les films sont devenus des produits dont on n’a eu de cesse de compter les succès et les échecs, tout comme on analyse les chiffres de ventes des objets manufacturés. Les comptes en milliards de dollars ne datent pas d’aujourd’hui, et ont peu à peu permis de transformer le spectacle forain en cette puissante économie que l’on connaît maintenant.

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Lien22 mai 2015

Le cinéma français ne peut plus rester un ghetto

On ne peut que relayer cet appel très juste à faire sortir le cinéma français de son blanco-parigo-bourgeois. De Tarantino à Steve McQueen, jusque dans les blockbusters, les Américains commencent à comprendre l’intérêt de s’ouvrir à la de leur public. En , on a eu une tentative ratée avec Bande de filles. Mais l’ensemble de la production de notre pays ne semble pas, elle, avoir pris conscience de cette nécessité. Il nous faut abattre cette dans laquelle elle s’est enfermée.

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